Participation in the BLCG Grant exhibition 2019 at the Centre d’art contemporain de Genève
Latex, acrylic, ecoline, digital print on paper, peristaltic pump, plastic tubes, plexiglass, transparent thread, images from magazines partially destroyed with solvent, vases, honey, milk, oil, acetone and glycerol
Height of the space : 5 m
Lenght of the walls : 14 and 6 m
“Hic Rodhus, hic salta!” (“Here is Rhodes, here is where you must jump!”) is a Greek proverb from an Aesop fable, which means: ‘prove what you can do, here and now’.
This saying touches on a common thread that runs throughout Abigail Janjic’s work: with each in situinstallation she offers something which demonstrates that very careful attention is being given to every detail.
Salta saltus (in Latin «salta»/«jump» and «saltus»/«dance») thus leads us into the heart of the action, all the more so as this amphibology (which, in Greek, means literally to start up on all sides) allows us to observe a new facet of Janjic’s work.
Indeed, the installation takes shape in the space like an information system, where one element leads to several other elements. In an organic way, Salta Saltus marks an important moment in the artist’s work: her obsession with image clearly becomes atomic and spatial, and opts for a system which builds itself and liberates itself from the medium of the wall or the canvas.
This system steers us in the direction of a computerised manipulation, and makes us realise that the substance that makes up our human body coalesces with that of the machine and of painted matter. Even though by using this effect of loss of attention, the dynamic relationship between medium/technique/body rightly accentuates the distinctive quality of each element that makes up her ‘emancipated’ painting, and presents us with a snapshot of pictorial and visual information. In this way informing takes on its primary meaning: shaping, providing a meaningful structure.
FR
Participation à l’exposition BLCG 2019 au Centre d’art contemporain de Genève
Latex, acrylique, ecoline, impression numérique sur papier, pompe péristaltique, tubes en plastique, plexiglas, fil transparent, images de magazines partiellement détruites avec solvant, vases, miel, lait, huile, acétone et glycérol
Hauteur de l’espace : 5 m
Longueur des murs : 14 et 6 m
« Hic Rodhus, hic salta ! » (« voici Rhodes, c’est ici qu’il faut sauter ! » ) est un proverbe grec issue d’une fable d’Esope signifiant : prouve ce que tu peux faire, ici et maintenant. Cette devise s’applique au travail d’Abigail Janjic comme un fil conducteur : à chaque installation in situ, elle offre une proposition avec une grande exigence accordée à chaque détail.
Salta saltus (en latin «salta»/«saute» et «saltus»/«danse» ) nous emmène donc en pleine action, d’autant plus que cette amphibologie (en Grec action de lancer de tous côtés) donne à voir un nouveau pan du travail de Janjic.
En effet, l’installation prend forme dans l’espace tel un système d’information, où un élément renvoie à plusieurs autres éléments.
De manière organique, Salta saltus marque un moment important dans le travail de l’artiste : son obsession de l’image devient clairement atomique et spatiale et opte pour un système qui s’auto constitue et s’affranchit du support du mur ou de la toile.
Ce système nous renvoie à un mouvement informatique et nous fait voir que la matière qui compose notre corps humain se confond avec celle de la machine et celle de la matière peinture. Bien qu’en utilisant cet effet de déperdition de l’attention, cette dynamique de rapport entre support/technique/corps met justement en valeur l’aura de chaque élément qui compose sa peinture « décloisonnée » et nous offre un instantané d’informations picturales et visuelles. Ainsi, informer reprend son sens premier : donner forme, donner une structure signifiante.
© Fanny Laumonier
Participation in the BLCG Grant exhibition 2019 at the Centre d’art contemporain de Genève
Latex, acrylic, ecoline, digital print on paper, peristaltic pump, plastic tubes, plexiglass, transparent thread, images from magazines partially destroyed with solvent, vases, honey, milk, oil, acetone and glycerol
Height of the space : 5 m
Lenght of the walls : 14 and 6 m
“Hic Rodhus, hic salta!” (“Here is Rhodes, here is where you must jump!”) is a Greek proverb from an Aesop fable, which means: ‘prove what you can do, here and now’.
This saying touches on a common thread that runs throughout Abigail Janjic’s work: with each in situinstallation she offers something which demonstrates that very careful attention is being given to every detail.
Salta saltus (in Latin «salta»/«jump» and «saltus»/«dance») thus leads us into the heart of the action, all the more so as this amphibology (which, in Greek, means literally to start up on all sides) allows us to observe a new facet of Janjic’s work.
Indeed, the installation takes shape in the space like an information system, where one element leads to several other elements. In an organic way, Salta Saltus marks an important moment in the artist’s work: her obsession with image clearly becomes atomic and spatial, and opts for a system which builds itself and liberates itself from the medium of the wall or the canvas.
This system steers us in the direction of a computerised manipulation, and makes us realise that the substance that makes up our human body coalesces with that of the machine and of painted matter. Even though by using this effect of loss of attention, the dynamic relationship between medium/technique/body rightly accentuates the distinctive quality of each element that makes up her ‘emancipated’ painting, and presents us with a snapshot of pictorial and visual information. In this way informing takes on its primary meaning: shaping, providing a meaningful structure.
FR
Participation à l’exposition BLCG 2019 au Centre d’art contemporain de Genève
Latex, acrylique, ecoline, impression numérique sur papier, pompe péristaltique, tubes en plastique, plexiglas, fil transparent, images de magazines partiellement détruites avec solvant, vases, miel, lait, huile, acétone et glycérol
Hauteur de l’espace : 5 m
Longueur des murs : 14 et 6 m
« Hic Rodhus, hic salta ! » (« voici Rhodes, c’est ici qu’il faut sauter ! » ) est un proverbe grec issue d’une fable d’Esope signifiant : prouve ce que tu peux faire, ici et maintenant. Cette devise s’applique au travail d’Abigail Janjic comme un fil conducteur : à chaque installation in situ, elle offre une proposition avec une grande exigence accordée à chaque détail.
Salta saltus (en latin «salta»/«saute» et «saltus»/«danse» ) nous emmène donc en pleine action, d’autant plus que cette amphibologie (en Grec action de lancer de tous côtés) donne à voir un nouveau pan du travail de Janjic.
En effet, l’installation prend forme dans l’espace tel un système d’information, où un élément renvoie à plusieurs autres éléments.
De manière organique, Salta saltus marque un moment important dans le travail de l’artiste : son obsession de l’image devient clairement atomique et spatiale et opte pour un système qui s’auto constitue et s’affranchit du support du mur ou de la toile.
Ce système nous renvoie à un mouvement informatique et nous fait voir que la matière qui compose notre corps humain se confond avec celle de la machine et celle de la matière peinture. Bien qu’en utilisant cet effet de déperdition de l’attention, cette dynamique de rapport entre support/technique/corps met justement en valeur l’aura de chaque élément qui compose sa peinture « décloisonnée » et nous offre un instantané d’informations picturales et visuelles. Ainsi, informer reprend son sens premier : donner forme, donner une structure signifiante.
© Fanny Laumonier